L’Enseignement catholique, profondément ancré dans l’économie sociale et solidaire, agit grâce à l’engagement de ses équipes, de ses 162 000 bénévoles et de ses partenariats locaux au service du bien commun.
Ce dossier encourage les communautés éducatives à affirmer davantage leur engagement social et solidaire au service de l’intérêt général.
À Hendaye (64) et ses alentours, Saint-Vincent n’est plus désignée comme « l’école privée » mais comme une école « catholique associative et bilingue », selon la dénomination fièrement affichée à son fronton. Car l’ensemble scolaire s’emploie à faire vivre la fibre sociale et solidaire, constitutive de l’Enseignement catholique, qui fonctionne grâce à l’implication de ses 162 000 bénévoles.
À Saint-Vincent, on est invité à faire association dès le rendez-vous d’inscription ou l’entretien d’embauche : intégrer la communauté éducative, c’est s’engager à consacrer un peu de son temps à son fonctionnement. Comme les professionnels qui encadrent des ateliers extrascolaires ou les élèves qui deviennent médiateurs, bricoleurs, éco-délégués, reporters, animateurs auprès des tout-petits, convoyeurs de compost…, les parents sont invités à contribuer, au minimum trois heures par an, à la vie de l’établissement, en siégeant dans les instances institutionnelles (conseils de classe ou d’établissement…), en accompagnant des sorties, en organisant des chantiers participatifs, comme la végétalisation du parvis de l’école. « Avant de parler contrat aux familles, un outil fait pour anticiper les difficultés potentielles, je préfère mettre en avant la notion d’alliance, les rendre partenaires et les inscrire d’emblée dans une relation de confiance », appuie Philippe Bancon, chef d’établissement du collège et ancien délégué général des Scouts et guides de France…
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