Jeûne de carême, missel Paul VI et messe tridentine : non seulement le nombre de jeunes baptisés augmente de manière inédite et continue depuis quatre ans mais une partie de la jeunesse catholique vit sa foi de plus en plus intensément. Une rupture avec la discrétion religieuse héritée de Vatican II, qui interroge les propositions pastorales des établissements scolaires.
C’est dans les nuits les plus noires que les étoiles brillent le plus fort, écrivait en substance Christian Bobin… Ainsi, alors qu’en un demi-siècle la proportion de catholiques dans la société française s’est inversée, passant de 80 % à 20 %, des signes récents d’un retour en grâce du religieux se multiplient. L’an dernier, le pèlerinage de Chartres a rassemblé 2 000 jeunes, tandis que 13 500 lycéens ont été recensés à Lourdes, soit deux fois plus qu’il y a deux ans. À Paris, les Nuits de la Cité Céleste ont accueilli 500 jeunes, contre 300 il y a trois ans. Des chiffres qui témoignent de la soif de croire d’une partie de la jeunesse. Cette dynamique ne se limite pas aux grands rassemblements. La Conférence des évêques de France fait état d’un boom des baptêmes en 2025 avec 17 800 baptisés, comprenant 42 % de 18-25 ans tandis que les baptêmes d’adolescents (11-17 ans) ont augmenté de 76 % depuis 2022… Un regain de foi qui se constate sur le terrain de l’Enseignement catholique.
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